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Voici les sites qui parlent de Un HLM pour les jeunes diplômés :

» HLM à Boulogne-Billancourt de UMP Boulogne-Billancourt
Réserver dans les différents organismes HLM une partie des studios, pour les attribuer à des jeunes qui démarrent dans la vie professionnelle, avec un bail à durée limitée de 8 ans, non renouvelable, voila la proposition de Thierry SOLERE sur [Lire la suite]

» Les jeunes quittent les villes riches, Thierry Solere propose un HLM pour jeunes diplômés de Loic Le Meur blog [FR]
Les jeunes diplômés quittent les villes où l'immobilier est très cher, comme Boulogne Billancourt, faute de moyens. Pour y remédier, Thierry Solere, Maire-adjoint de Boulogne propose sur son blog un HLM pour les jeunes diplômés et fait la une [Lire la suite]

» Un HLM pour les jeunes actifs ! de Le blog d'Alexandre-Guillaume Tollinchi
Thierry Solère, maire-adjoint de Boulogne-Billancourt et conseiller général des Hauts-de-Seine, fait sur son blog une proposition qui mérite d'être soutenue, et dont je souhaite qu'elle soit mise en oeuvre également à Paris. Il serait en effet intéress... [Lire la suite]

Commentaires

Philippe DURAND
Vos propositions sont parfaitement justes et particulièrement avec un discour social. J'ai toujours trouvé discutable que des gens ayant un logement social se le voie attribué à vie et cela même si leurs revenus évoluent et permet de louer un appartement dans le privé.
Stéphanie ALLEMAND
Bravo ! Il est plusque temps de se poser les bonnes questions. Par contre 8 ans me parait un peu long quand même si vous voulez avoir un turn-over interessant
Anita
Je sens que vous allez faire hurler les communistes de Boulogne qui vont dire que tout ca est fait pour ceux qui ont déjà la chance d'avoir un travail !!
gonzague
effectivement 8 ans peuvent être un peu longs. Pourquoi ne pas indexer la durée de ce bail sur la durée des études + deux années? Imaginons quelqu'un qui fait un bts + 2 années de démarrage dans la vie active = 4 ans. On demanderait chaque année un certificat de scolarité à l'élève pour vérifier sa vie étudiante et il saurait qu'à la fin de ses études (quelles qu'elles soient), il dispose pour 2 ans encore de son avantage. Par contre dans le cas par exemple d'études longues (genre archi), 8 années peuvent être courtes.
gonzague
Anita, doit on se préoccuper d'un groupuscule boulonnais??? cette proposition est bonne et les esprits chagrins trouveront toujours quelque chose à redire. si l'argent qu'ils économisent ils peuvent le mettre dans leurs études ou dans tout autre choses (et dieu sait que la vie étudiante est composée "d'autres choses"), eh bien tant mieux.
bouy
Je pense qu'avant toute proposition,il serait bon de faire un inventaire des occupants des logements sociaux. Les situations peuvent évoluer dans le temps, et les besoins ne plus etre les memes. Ceci peut liberer des logements qui pourront alors etre attribués.
Pascal
J'achete. Essayer de penser aux entrepreneurs qui n'ont meme pas l'avantage d'avoir un employeur solide...
SAUGIER Jean-François
Je crois que c'est une bonne idée ! tous les moyens qui permettraient à des jeunes de trouver un logement à Boulogne pour continuer à y vivre pendant leurs études méritent d'être retenus à priori; tous ne sont pas des Tanguy !Quant à la durée du bail, elle pourait être de 3 ans renouvelable 1 à 2 fois : à voir; il s'agit là de modalités . pour l'instant il faut retenir le principe. Jean-François.
Eric
il faut le faire, le marché de l'immobilier est difficile et ce n'est pas vivable de faire plus de 2 h de trajet par jour. Avec des enfants en bas âge, je comprends qu'on recherche la banlieue, mais pas à 20-30 ans.
David Cornil
J'ai la même réticence que Philippe Durand : pourquoi un CDD pour les jeunes alors que les autres peuvent rester à vie ? Il est peut être d'ailleurs là le problème : le faible taux de rotation. Si il était plus élevé, on ne se poserait peut être pas la question de savoir si il faut réserver un quota de logement aux jeunes ? A part cette réserve, oui, sur le principe !
laurent GACHE
Monsieur SOLERE, C'est exactement ce que nous attendons des nouveaux Hommes Politique...que vous fassiez, enfin, des propositions novatrices.
simon
oui, vous pourriez proposer une évaluation à intervalle régulier de la pertinence ou non de la reconduction de ce qu'on pourrait appeler un bail HLM. les situations évoluent dans la vie, et heureusement; qq'un qui a besoin d'un hlm à un moment dans sa vie n'en a pas forcément besoin 10 ans après. Or pourquoi lacherait-il cet avantage???
Sylvianne GRAMPIN
J'habite à Boulogne depuis 30 ans et mon fils n'a pas pu rester dans cette ville lorsqu'il a commencé à Travailler et vouloir son indépendance. Il est allé à Issy les Moulineaux, ce n'est pas bien loin mais c'est regrettable aussi je trouve votre proposition importante si l'on veut faire de Boulogne une ville avec un vécu, des souvenirs et une histoire Boulonnaise.
Isabelle
Cela me parait une excellente initiative qui, en outre, garantit à la ville une population jeune, facteur de dynamisme. Maintenant, il faudrait s'entendre sur le terme "diplômés". Le risque est effectivement de réserver ces logements à certains diplômes... du bep à l'agrégation ou les grandes écoles, la marge est grande...Bravo, en tous cas, pour votre capacité d'innovation.
Francois
Cher monsieur, Le principe me parait judicieux.La durée de 8 ans cependant semble tés longue, et mérite examen dans sa formulation juridique, pour éviter de créer un "avantage acquis" tellement "français" !!!
Brigitte
Je trouve l'idée excellente : Je trouve que l'une des réflexions sur le blog est judicieuse : plutôt que d'accorder 8 ans il faut tenir compte des études : en 8 ans tu ne n'as pas le temps de faire des études de médecine même en ne connaissant aucun échec ; par contre c'est trop pour d'autres. L'idée de dire : la durée des études + 2 ans me paraît intéressante. il peut néanmoins y avoir plusieurs problèmes comme par exemple : Quelle garantie de pouvoir expulser les bénéficiaires au terme prévu si entre temps ils ont eu un enfant ?
gold9
bonne idée ! j'ai 20 ans et je trouve que les loyers a boulogne sont beaucoup trop cher!!!!!!
Thierry SOLERE
Dans mon esprit ce dispositif s'adresse aux jeunes diplômés qui entrent dans la vie active.
JL MARECHAUD
bravo ! j'espère que vous serez entendu !
Volodia
Très bonne proposition . Je trouve aussi tres bonne l'idée de Gonzague de demander un certificat de scolarité au debut de chaque année et d'indexer la durée sur la durée des études .
Volodia
Je corrige mon commentaire précédent . Certificat de scolarité au debut du bail . 8 ans me parait tout de même un peu long . Question : serais ce réservé aux boulonnais ou à tout jeune diplomé ?
Thuy-Tiên
Je partage totalement cette idée de proposer des logements HLM pour les jeunes dîplomés. J'ai été moi même dans ce cas de figure. Et même si on a le dîplome, le contrat de travail en CDI, il est parfois difficile de se faire accepter par les agences de location qui sont très exigeantes. Celles-ci demandent des revenus 3 fois supérieur au salaire, des cautionnaires et un dépôt de garantie représentant 2 à 3 fois le loyer. Ajoutons aussi que le jeune dîplomé commence souvent sa vie professionnel sans économie. Très bien pour le bail limité de 8 ans mais ne serait ce pas un peu trop long?
Thuy-Tiên
Je partage totalement cette idée de proposer des logements HLM pour les jeunes dîplomés. J'ai été moi même dans ce cas de figure. Et même si on a le dîplome, le contrat de travail en CDI, il est parfois difficile de se faire accepter par les agences de location qui sont très exigeantes. Celles-ci demandent des revenus 3 fois supérieur au salaire, des cautionnaires et un dépôt de garantie représentant 2 à 3 fois le loyer. Ajoutons aussi que le jeune dîplomé commence souvent sa vie professionnel sans économie. Très bien pour le bail limité de 8 ans mais ne serait ce pas un peu trop long?
Dominiuque G.
bonne idée, mais il me semble que 3 ans renouvelable une fois seulement, permettrait un turn over plus rapide et la possibilité de satisfaire un peu plus de jeunes .
Sylvie R
Monsieur, Votre démarche est très intéressante, positive et concrète. Osons effectivement parler du problème de la crise du logement, qui touche les jeunes diplômés, mais aussi toutes les personnes qui connaissent à un moment donné de leur existence des difficultés temporaires liées à la perte d'un emploi. J'appartiens à la deuxième catégorie et je ne me plains pas encore de mes conditions actuelles d'hébergement, mais je ne peux m'empêcher de penser à tous ceux qui sont frappés durement par la crise économique, et aussi à tous les jeunes diplômés qui arrivent sur le marché de l'emploi ; un marché difficile où la tendance des salaires n'est pas à la hausse, dans un contexte où le prix d'une location de base soit un studio représente comme vous l'avez dit, environ 600 euros mensuels (à Boulogne, mais vous pouvez chercher en Seine St Denis, il restera quand même d'environ 500 euros !). Comment gérer une telle situation ? les jeunes sont-ils condamnés à devoir remettre leurs projets de vie à plus tard, en restant - quand ils le peuvent, sous le toît familial en attendant une évolution de carrière qui leur permettra de s'assumer ? Certaines entreprises n'hésitent pas à proposer des postes rémunérés 1300 euros bruts pour 35 heures hebdomadaires, poste pour lequel on demande au candidat de maîtriser deux langues étrangères et de justifier de trois années d'expérience. Tout d'abord, c'est inacceptable, mais le problème est surtout : comment peut-on assumer un loyer avec un tel salaire ? Votre initiative est intéressante mais elle ne constitue à mes yeux que le début d'une réforme nécessaire de tout le système ; attribuer une partie des studios HLM aux jeunes qui démarrent, je suis d'accord, mais ne devrait-on pas aller plus loin en attribuant un logement social de façon temporaire, que lorsque la situation le justifie ? L'accession à la location est devenue très difficile de nos jours, ce qui contribue à la crise du logement, car même si votre salaire est équivalent à 3 ou 4 fois le montant du loyer concerné, on vous demandera dans la majorité des cas d'avoir un cautionnaire solidaire, qui pourra régler les loyers à votre place dans le cas où vous ne seriez plus en mesure de les assumer. Ne devrait-on pas plutôt faciliter l'accession à la location et prévoir en parallèle la construction de logements sociaux "de transition" pour aider les personnes connaissant des difficultés temporaires ? Un système dans lequel les conditions d'accession à la location seraient assouplies, où on demanderait simplement au candidat au logement de justifier de son salaire, et de verser une caution (le propriétaire doit bien sûr être protégé en cas de dégradation du logement ou bien de non versement du loyer). Premier point : une révision des lois concernant libération du logement par le locataire pourrait être envisagée, afin que celui-ci soit tenu de libérer l'appartement dès l'instant où deux loyers successifs n'ont pas été acquittés par exemple. Conséquence : les propriétaires seraient moins frileux sur la location (de nombreux logements sont vides à l'heure actuelle, non occupés et non loués) les locataires qui peuvent payer leur loyer mais qui n'ont pas de cautionnaire solidaire pourraient se loger plus facilement, et on éviterait des procédures d'expulsion longues et sordides, qui conduiront de toute façon le locataire à passer du comfort de son appartement au néant (un locataire qui n'a pas réglé quatre loyers successifs ne paiera pas non plus le cinquième !) Vous aller penser que ces mesures sont extrêmes, mais j'en viens au deuxième point : nous manquons de structures d'accueil évitant la descente aux enfers que connaissent de nombreux individus dans un contexte économique particulièrement difficile. Il faudrait évidemment accompagner cette démarche visant à assouplir les conditions d'entrée et de sortie des locataires par la construction d'un parc de logements dits "de transition" - on a bien aménagé des terrains avec des structures de type Algeco pour les sans-abris, pourquoi ne pas avoir recours à ce mode d'hébergement dans d'autres situations de crise ? Le coût des loyers dans ce type d'hébergement serait bien entendu faible comparé à une location traditionnelle, et permettrait aux individus en difficulté d'être hébergés jusqu'à ce que leur situation financière soit rééquilibrée. Le circuit des locations serait ainsi plus fluide. La crise du logement est préoccupante. La situation économique l'est tout autant. Sans vouloir conclure sur une note pessimiste, je ne peux m'empêcher de penser : quelle alternative aurais-je s'il m'arrivait d'être une chômeuse en fin de droits et que le montant du RMI ne me permette pas de pouvoir continuer à assumer mon loyer ?

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